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Dans la lettre de mission adressée au Ministre des Affaires étrangères et européennes, le 27 août 2007, le Président de la République insiste sur le fait qu’il « est fondamental de donner une nouvelle impulsion à notre politique d’aide au développement. Celle-ci doit être plus efficace, plus lisible, plus stratégique. Elle doit rechercher et atteindre des résultats concrets et visibles ».
Le CICID (Comité interministériel de la Coopération internationale et du Développement) du 5 juin 2009 a décidé d’un ensemble de mesures propres à améliorer l’efficacité et le ciblage de l’aide française, dans un contexte marqué par la contagion des effets de la crise mondiale sur les pays en développement.
La coopération française suit quatre axes majeurs :
soutenir les pays pauvres en renforçant le ciblage de son action et en adaptant ses modalités selon des partenariats différenciés ;
coopérer avec les pays émergents, du Brésil à la Chine, en veillant au positionnement des intérêts économiques et stratégiques français ;
participer au financement de l’action européenne et multilatérale au service d’une meilleure prise en charge des enjeux globaux ;
aider les pays touchés par les crises, que celles-ci résultent de catastrophes naturelles ou de conflits politico-militaires.
L’ensemble de ces actions est mis en œuvre dans une perspective qui vise à établir des partenariats durables avec les pays en développement en s’adaptant à leur diversité et en valorisant au mieux notre aide publique au développement. La mise en place, au sein du Ministère des Affaires étrangères et européennes, d’une Direction Générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats (DGM) en mars 2009 vise à assurer de façon plus stratégique cette approche d’ensemble de la relation avec les pays en développement.
L’axe « aide aux pays pauvres » a pour ambition de contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à l’amélioration de la gouvernance démocratique des pays bénéficiaires de l’aide ainsi qu’à la mobilisation de la coopération culturelle, universitaire et scientifique, contribuant à l’essor de leurs capacités humaines et sociales. Il s’appuie sur la mise en œuvre des décisions du CICID et des engagements pris par la France au sein de l’Union européenne et en tant que membre de l’organisation des Nations unies et du Comité d’aide au développement de l’OCDE.
Dans le cadre de la réforme du dispositif français d’Aide Publique au Développement (APD), le CICID du 5 juin 2009 a identifié cinq priorités sectorielles dans le domaine des OMD : santé, éducation et de formation professionnelle, agriculture et sécurité alimentaire, développement durable et climat, soutien à la croissance à l’échelle planétaire. Plusieurs thématiques transversales seront systématiquement prises en compte : les migrations, les enjeux de la gouvernance au sens large, les questions d’intégration régionale ou encore la dimension du genre, conformément aux engagements pris par le Secrétaire d’État à la Coopération et la Francophonie dans son initiative « Cap 8 - Huit chantiers pour l’Afrique » de juin 2008.
Le Rapport sur la coopération pour le développement est un ouvrage de référence. Chaque année, il offre aux lecteurs des statistiques et des analyses incontournables concernant les évolutions intervenues sur la scène internationale de l’aide.
À cinq ans à peine de l’échéance fixée pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), beaucoup reste à faire. Or, les crises économique, alimentaire et climatique de ces dernières années sont venues compliquer encore la tâche. Le présent rapport montre la réaction rapide qu’a eue le CAD pour ancrer solidement la dimension développement de ces crises dans les priorités politiques et pour faire en sorte que l’attention de la communauté du développement reste centrée sur l’accroissement du volume et de l’efficacité de l’aide
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Le Rapport sur la coopération pour le développement est un ouvrage de référence. Chaque année, il offre aux lecteurs des statistiques et des analyses incontournables concernant les évolutions intervenues sur la scène internationale de l’aide.
À cinq ans à peine de l’échéance fixée pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), beaucoup reste à faire. Or, les crises économique, alimentaire et climatique de ces dernières années sont venues compliquer encore la tâche. Le présent rapport montre la réaction rapide qu’a eue le CAD pour ancrer solidement la dimension développement de ces crises dans les priorités politiques et pour faire en sorte que l’attention de la communauté du développement reste centrée sur l’accroissement du volume et de l’efficacité de l’aide
À cinq ans à peine de l’échéance fixée pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), beaucoup reste à faire. Or, les crises économique, alimentaire et climatique de ces dernières années sont venues compliquer encore la tâche. Le présent rapport montre la réaction rapide qu’a eue le CAD pour ancrer solidement la dimension développement de ces crises dans les priorités politiques et pour faire en sorte que l’attention de la communauté du développement reste centrée sur l’accroissement du volume et de l’efficacité de l’aide
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Bibliographie:
Nom de l´article: La diplomatie
Nom de la page: http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/aide-au-developpement_1060/index.html
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Bibliographie:
Nom de la page: Coopération pour le developpement, rapport 2010.
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Bibliographie:
Nom de la page: L´aide
Nom de la page: http://www.recyclagesolidaire.org/images/logo/aide.jpg
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