29 avr. 2010

Aide au developpement.

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Dans la lettre de mission adressée au Ministre des Affaires étrangères et européennes, le 27 août 2007, le Président de la République insiste sur le fait qu’il « est fondamental de donner une nouvelle impulsion à notre politique d’aide au développement. Celle-ci doit être plus efficace, plus lisible, plus stratégique. Elle doit rechercher et atteindre des résultats concrets et visibles ».
Le CICID (Comité interministériel de la Coopération internationale et du Développement) du 5 juin 2009 a décidé d’un ensemble de mesures propres à améliorer l’efficacité et le ciblage de l’aide française, dans un contexte marqué par la contagion des effets de la crise mondiale sur les pays en développement.

La coopération française suit quatre axes majeurs :
soutenir les pays pauvres en renforçant le ciblage de son action et en adaptant ses modalités selon des partenariats différenciés ;
coopérer avec les pays émergents, du Brésil à la Chine, en veillant au positionnement des intérêts économiques et stratégiques français ;
participer au financement de l’action européenne et multilatérale au service d’une meilleure prise en charge des enjeux globaux ;
aider les pays touchés par les crises, que celles-ci résultent de catastrophes naturelles ou de conflits politico-militaires.

L’ensemble de ces actions est mis en œuvre dans une perspective qui vise à établir des partenariats durables avec les pays en développement en s’adaptant à leur diversité et en valorisant au mieux notre aide publique au développement. La mise en place, au sein du Ministère des Affaires étrangères et européennes, d’une Direction Générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats (DGM) en mars 2009 vise à assurer de façon plus stratégique cette approche d’ensemble de la relation avec les pays en développement.
L’axe « aide aux pays pauvres » a pour ambition de contribuer à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), à l’amélioration de la gouvernance démocratique des pays bénéficiaires de l’aide ainsi qu’à la mobilisation de la coopération culturelle, universitaire et scientifique, contribuant à l’essor de leurs capacités humaines et sociales. Il s’appuie sur la mise en œuvre des décisions du CICID et des engagements pris par la France au sein de l’Union européenne et en tant que membre de l’organisation des Nations unies et du Comité d’aide au développement de l’OCDE.
Dans le cadre de la réforme du dispositif français d’Aide Publique au Développement (APD), le CICID du 5 juin 2009 a identifié cinq priorités sectorielles dans le domaine des OMD : santé, éducation et de formation professionnelle, agriculture et sécurité alimentaire, développement durable et climat, soutien à la croissance à l’échelle planétaire. Plusieurs thématiques transversales seront systématiquement prises en compte : les migrations, les enjeux de la gouvernance au sens large, les questions d’intégration régionale ou encore la dimension du genre, conformément aux engagements pris par le Secrétaire d’État à la Coopération et la Francophonie dans son initiative « Cap 8 - Huit chantiers pour l’Afrique » de juin 2008.
Le Rapport sur la coopération pour le développement est un ouvrage de référence. Chaque année, il offre aux lecteurs des statistiques et des analyses incontournables concernant les évolutions intervenues sur la scène internationale de l’aide.

À cinq ans à peine de l’échéance fixée pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), beaucoup reste à faire. Or, les crises économique, alimentaire et climatique de ces dernières années sont venues compliquer encore la tâche. Le présent rapport montre la réaction rapide qu’a eue le CAD pour ancrer solidement la dimension développement de ces crises dans les priorités politiques et pour faire en sorte que l’attention de la communauté du développement reste centrée sur l’accroissement du volume et de l’efficacité de l’aide
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Le Rapport sur la coopération pour le développement est un ouvrage de référence. Chaque année, il offre aux lecteurs des statistiques et des analyses incontournables concernant les évolutions intervenues sur la scène internationale de l’aide.

À cinq ans à peine de l’échéance fixée pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), beaucoup reste à faire. Or, les crises économique, alimentaire et climatique de ces dernières années sont venues compliquer encore la tâche. Le présent rapport montre la réaction rapide qu’a eue le CAD pour ancrer solidement la dimension développement de ces crises dans les priorités politiques et pour faire en sorte que l’attention de la communauté du développement reste centrée sur l’accroissement du volume et de l’efficacité de l’aide
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Bibliographie:
Nom de l´article: La diplomatie
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Bibliographie:
Nom de la page: Coopération pour le developpement, rapport 2010.
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Bibliographie:
Nom de la page: L´aide

26 avr. 2010

La course contre la faim dans notre etablissement.




Nous, les personnes, nous souffrons, nous mourons de faim. Pas ceux du l’hémisphère nord, sinon ceux du sud. Le plus grave encore c’est qu’on le trouve normal : 1 milliard 200 millions de personnes souffrent de la faim. Et les personnes ne se rendent pas compte que ces personnes, qui sont pareils que nous, n’ont rien de quoi manger. [1]

La faim donne le monde existe depuis mais au lieu de le solutionner, il s’aggrave. Une grave crise alimentaire mondiale sévit depuis 2007 à cause de la flambée des prix des denrées alimentaires de base. Le prix du riz, du blé, du maïs... a doublé ces dernières années. Les pays en voie de développement rencontrent de graves difficultés face à cette flambée des prix. .37 pays sont menacés de crise alimentaire, surtout en Afrique et en Asie.


Et le lycée français de Bilbao a aussi voulu participer dans l’aide internationale pour combattre la faim dans le monde. C’est pour ça qu’on a organisé la course contre la faim.
La course contre la faim est un projet citoyen, pédagogique et sportif. Il consiste en faire une course pour recueillir de l’argent. En 2009, plus de 215 000 élèves se sont mobilisés et ont permis de collecter plus de 2.5 millions euros. Les dons recueillis sont reversés à Action contre la Faim afin de soutenir ses programmes dans le monde entier.

Nous avons adhéré l’an passé ce qui nous à permis de collecter 9.000 Euros pour le Burundi (Afrique). Cette année nous avons relevé le défi de dépasser la barre des 15.000 Euros.
Çà, c’est de l’immédiat, c’est relativement facile, mais ça reste de la charité.
Il nous faut pourtant le faire car il est insupportable que 24.000 personnes meurent chaque jour de la faim alors que nous continuons à faire les difficiles devant les plats qu’on nous présente.

Bibliographie: http://devedurapinipon2.blogspot.com/2010/03/la-faim-dans-le-monde.html

BIbliographie: http://lespremieres.wordpress.com/

Bibliographie Image: http://www.lagribouille.com/assos/images/logos/actioncontrelafaim.png

25 avr. 2010

Causes de la faim dans le monde


Les trois quarts de personnes souffrant la faim sont des paysans des pays en développement. La croissance démographique annoncée dans les cinquante prochaines années repose avec force la question de l'éradication de la faim dans le monde.
Des causes naturelles comme un changement climatique, souvent la sécheresse, mais également des catastrophes naturelles ou des maladies végétales (comme le mildiou de la pomme de terre en Irlande au XIXe siècle) peuvent entraîner une famine. Grâce aux progrès techniques en agriculture, ce type de famine est éliminé dans de nombreuses parties du monde. L'Homme est également une des causes des famines, à travers les guerres (comme au cours de la guerre civile russe), l'instabilité sociale ou même la volonté politique.

La déstabilisation du marché de la nourriture, comme par exemple la distribution d'aide humanitaire en dehors d'un contexte d'urgence ou la suppression des barrières douanières, peut également amener à la faillite de l'agriculture locale et favoriser l'émergence d'une famine.
Les variations de ces facteurs humains et météorologiques expliquent les changements spatio-temporels des zones touchées par la faim. De même les rats, souris et certains insectes détruisent une grande quantité de nourriture mal stockées dans certains pays.

Bibliographie :


Consultation le 12/04/09: La documentation française.


http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/084000210/index.shtml

18 avr. 2010

Les agrodiesels et l´agriculture

Au coeur du débat, l’agriculture, celle que l'homme pratique depuis 10.000 ans pour se nourrir et pour commercer.Dans les années 50, comme garantie de la sécurité alimentaire et combat contre la faim dans le monde, la Banque mondiale lance le concept de "révolution verte"Ce concept se base sur la mécanisation massive et l'utilisation de grandes quantité d'engrais chimiques, de pesticides et d’herbicides .Cette révolution verte a eu pour conséquence positive un accroissement spectaculaire de la production agricole, grâce à la mise au point de nouvelles variétés à haut rendement, aux engrais, aux pesticides.Le libre marché, la mondialisation et les lois implacables de la concurrence ont entraîné les producteurs dans une course à la baisse des coûts de vente. On recherche la rentabilité maximale.Mais les conséquences sont terribles:
Risques sanitaires chaque jour plus nombreux.
Exploitation de la main d'œuvre et problèmes d'immigration.
Conditions d'élevage bien souvent scandaleuses.
Problèmes multiples sur notre environnement Bilan L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison.
L’utilisation massive de produits chimiques, des technologies génétiques (OGM), des grandes monocultures, entraîne la dégradation et l’appauvrissement des sols
La mondialisation aggrave l’appauvrissement de pays déjà en difficulté,
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie.
La grande majorité des agriculteurs sont devenus dépendants de l'industrie agroalimentaire De nos jours, la nécessité d'une "révolution doublement verte" apparaît donc.Il faut poursuivre bien sûr les efforts de production, mais mieux gérer les ressources naturelles.

Bibliographie:
Texte:http://developpement-durable-capi.blogspot.com/2010/02/la-faim-dans-le-monde-nest-pas-une.html.

12 avr. 2010

La faim dans le monde


La faim dans le monde est un des principaux problèmes mondiaux, probablement le principal car il en existe peu d’autres d’importance aussi capitale et de puissance tant dévastatrice et régulière, causant plusieurs millions de morts par an.
Il existe sur Terre assez de nourriture pour nourrir convenablement 5 milliards de personnes, c’est à dire l’ensemble de la population terrestre. Pourquoi alors plusieurs millions d’êtres humains sont en permanence menacés de famine ? Et Pourquoi, malgré l’abondance en vivres que l’on peut trouver en Europe ou en Amérique du Nord, des centaines de milliers d’enfants Africains ont un corps tellement squelettique que l’on pourrait, si l’envie nous venait, suivre un cours d’anatomie rien qu’en regardant le corps de ce petit être affaibli ?

815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions par an. Mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions
pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu.

30 pays d'Afrique subsaharienne souffrent de sous-alimentation, soit plus de la moitié des 50 pays recensés par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La Somalie détient le triste record de malnutrition de la planète: 75% de sa population en souffre.

24.000 personnes meurent de faim chaque jour dans le monde, soit une toutes les quatre secondes.

3 600 calories avalées en moyenne quotidiennement par un Américain: 67% de plus qu'un Africain !

350 milliards d'euros, c'est la somme que les pays de l'OCDE (les nations les plus riches) consacrent chaque année aux subventions agricoles. Dans le même temps, ils versent 8 milliards d'euros pour soutenir l'agriculture des pays en développement.

Quatre multinationales se partagent 90% du commerce mondial des céréales.


BIBLIOGRATHIE:
NOM DE LA PAGE:la faim dans le monde
NOM DE L'ARTICLE:Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secons
CONSULTASION:9/04/2010
DISPONIBLE:http://terresacree.org/faim.htm

BIBLIOGRATHIE:
NOM DE LA PAGE:La faim dans le monde (1): Introduction - RVweb.fr
NOM DE L'ARTICLE:La faim dans le monde (1): Introduction
CONSULTASION:10/04/2010
DISPONIBLE:http://www.rvweb.fr/index.php?2001/12/13/4-la-faim-dans-le-monde-1

BIBLIOGRATHIE IMAGE:
NOM DE LA PAGE:GOOGLE IMAGENES LA FAIM DANS LE MONDE
NOM DE L'ARTICLE:LA FAIM EST
CONSULTASION:10/04/2010
DISPONIBLE:http://blog.msieurx.fr/index.php?option=com_kisangela&task=getimage&fileid=21473&folder=3668&thumb=big&Itemid=197